Guerres de territoire et black market
La porte de ton QG reste à toi, mais les territoires de Montréal se gagnent en points et un gang à 100 % peut raider ton QG. Ceux de l'île se prennent au nombre : un soir sur deux à 20 h, une zone s'ouvre à la guerre, et le gagnant a accès à un black market.



- Le plus nombreux marqueÊtre le gang le plus nombreux dans la zone pendant 2 minutes donne un point. À trois points, le territoire est à toi et la guerre se termine.
- 48 heuresLe territoire reste au gang 48 heures, jusqu'à la guerre suivante, puis il est relâché. Un gang qui en détient déjà un ne peut pas en prendre un deuxième.
- Une heure, sinon rienSi personne ne capture en une heure, la guerre ferme et la zone reste libre.
Les territoires de Montréal
À Montréal, chaque territoire compte les points de loyauté de chaque gang. Ton influence, c'est ta part de tous les points du territoire : le pourcentage du panneau de zone et du menu du gang. Le gang qui tient une zone garde son rang tant qu'il y reste actif.
- Ce qui donne des points : être présent dans la zone, y vendre de la drogue, y poser des graffitis, et y réussir les coups du téléphone jetable.
- Ce qui en enlève : les vols de véhicules, les meurtres et les vols commis dans la zone, ainsi que les graffitis du gang effacés par un autre.
- Une zone tenue s'use : elle perd un peu de ses points chaque heure. Un territoire se garde en y retournant.
- À quoi ça sert : un runner par territoire contrôlé, et le droit de lancer un raid de QG à 100 % d'influence avec au moins 500 points.
Le black market

Ça se passe à Cuba
Les guerres n'ont pas lieu à Montréal : un soir sur deux, c'est une des quatre zones de l'île de Cuba qui s'ouvre. Un transport part de Montréal une demi-heure avant, et un repère apparaît sur ta carte à 20 h pour te dire laquelle. On ne les liste pas ici : c'est le repère du soir qui compte.
- Cash uniquement — rien ne passe par la banque.
- Le stock change à chaque guerre, tiré au sort, jamais le même article dans deux zones en même temps.
- Des quotas par prise : trois armes de poing, une culasse de chaque modèle, trois plaques, trois silencieux, cinq de chaque matériel de contrainte. Les munitions, les charges thermiques, les appareils de piratage et le peroxyde d'hydrogène ne sont pas limités. Aucune arme automatique au comptoir.
- Perdre la zone ferme le comptoir, sur-le-champ.
- Les armes automatiques ne se vendent plus au black market. Le jeudi soir, de 21 h à minuit, un vendeur d'armes texte le plus haut gradé en ligne de chaque gang : une arme tirée au sort parmi dix-sept modèles (du pistolet mitrailleur à 675 000 $ à la mitrailleuse de combat à 18 900 000 $), un point de rencontre avec le pin sur le GPS, cash. Le vendeur est visible de tous les gangs — premier arrivé, premier servi — et il vend aussi les munitions du calibre (cinq boîtes par gang, plus chères qu'au black market). Deux armes par gang par semaine, et jamais le même modèle deux semaines de suite. Le guide complet : Le vendeur d'armes.