Un vrai walkie-talkie à l'écran, quatre fréquences suivies en même temps, des canaux privés à mot de passe. Tes radios, elles, ne bougent pas : mêmes objets, mêmes poches, rien à racheter.
Elle se comporte comme un vrai appareil : un écran, des emplacements, des participants.
Ta radio a quatre emplacements. Tu branches une fréquence dans chacun et tu entends les quatre en permanence, même radio rangée.
Tu ne transmets que sur un de tes emplacements — celui marqué comme canal d'émission. Alt droite + ← ou → pour en changer sans rien ouvrir.
Choisis un numéro libre, verrouille-le, donne-le à qui tu veux. Personne ne tombe dessus par hasard, même en devinant.
La liste des participants affiche qui est branché, sa couleur, son matricule, et qui est en train de transmettre.
Emplacements et canaux, c'est deux choses. Les emplacements, c'est ce que ta radio peut tenir : quatre, toujours. Les canaux, c'est ce qui existe sur le serveur — les canaux de service, plus toutes les fréquences libres.
C'est un objet d'inventaire. Sans radio dans tes poches, rien ne s'ouvre. Et si tu la donnes, la perds ou te la fais fouiller en pleine conversation, tu es sorti de tes fréquences sur-le-champ.
Menu radial : Z, puis Radio, puis Ouvrir la radio. Si tu préfères le clavier, /radio fait la même chose — et utiliser l'objet depuis ton inventaire aussi. Elle apparaît en bas à droite.
Tape un numéro entre 155.10 et 999.99, deux décimales, puis Connect. Ou ouvre l'annuaire des canaux et rejoins-en un d'un clic.
Maintiens Caps Lock pendant que tu parles, comme sur un vrai walkie-talkie. Relâche pour écouter. Ton personnage porte la radio à sa bouche : le monde autour de toi le voit.
La radio a quatre emplacements. Tu entends les quatre en même temps, mais tu ne parles que sur une seule — celle marquée comme canal d'émission. Alt droite + ← ou → pour en changer sans rien ouvrir.
Ferme la fenêtre pour la ranger : tu restes branché et tu continues d'entendre. Pour quitter pour de vrai, Z › Radio › Quitter les fréquences, ou /radioquitter. Ça te sort de tous tes canaux d'un coup.
Ces fréquences sont réservées : il faut être en service dans le métier pour les rejoindre. Sinon elles refusent de s'ouvrir, et personne n'écoute aux portes.
Le répartiteur est le seul à tenir les quatre canaux en même temps — il a exactement quatre emplacements, et il y a exactement quatre canaux. Il entend donc tout, tout le temps. C'est ce qui fait de lui le seul pont entre les services.
Une collision avec blessé, angle Sherbrooke et Saint-Denis. Voilà ce qui se passe vraiment sur les ondes.
Le point à retenir. Le policier n'a jamais entendu les paramédics, et les paramédics n'ont jamais entendu le policier. Chacun a parlé sur son propre canal, et le répartiteur a fait les deux traductions.
Où je parle, selon ce que je veux. Mon équipe : mon canal de service. Un autre service : mon canal de service aussi, le répartiteur relaie. Entre chefs : le 155.10, si je suis patron. Du monde hors service : une fréquence libre.
Choisis un numéro au hasard, donne-le à ton monde, et vous avez un canal à vous. Rien à demander à personne.
Le menu radial fait la job. Les commandes restent là pour ceux qui préfèrent taper.
Caps Lock se réassigne dans les paramètres de touches de FiveM, sous « Talk over Radio », si elle te dérange.