T'es pas obligé de choisir : ton personnage garde jusqu'à quatre métiers en poche et passe de l'un à l'autre quand ça lui tente. Taxi Montréal le matin, Benny's Montréal l'après-midi — sans te faire réengager à chaque fois.




Chaque fois qu'un patron t'engage quelque part, le métier s'ajoute tout seul à ta liste. Rien à activer, rien à demander. Tu ne travailles qu'à une place à la fois, mais les autres t'attendent : tu peux y retourner n'importe quand, avec le grade que tu avais laissé.

C'est lui qui décide de ta paye et de tes accès — véhicules de service, coffres, menus de métier.

Ils ne perdent rien : grade, ancienneté, place dans l'entreprise. Tu les réveilles d'un clic.

Camionnage, chasse, pêche, construction… tu te pointes et tu travailles. Ils ne prennent pas de place dans tes quatre.
Dès qu'un patron te prend dans son entreprise, la job est à ton nom et elle apparaît dans ta liste. Aucune démarche de plus, aucune commande à taper.
Menu radial : Z, puis Mes emplois. Au clavier, /jobs fait exactement la même chose. Échap pour refermer.

Clique sur le métier, puis sur Sélectionner le travail. C'est immédiat : nouvelle paye, nouveaux accès, tout de suite. Tu peux revenir sur ta décision autant de fois que tu veux.
Clique sur un emploi et il se déplie : ton grade dans cette entreprise, le salaire qui vient avec, et le nombre de personnes actives dans ce métier en ce moment. Pratique pour savoir si le garage est vide avant de t'y remettre.
Sélectionner le travail, et c'est fait. Pas de délai, pas de paperasse, pas de déplacement.
Quitter le travail te sort de l'entreprise pour de bon. Pour y revenir, il faudra qu'un patron te réengage.
Ce sont ces emplois-là qui entrent dans ta liste : un patron t'embauche, en jeu ou sur Discord, et le métier apparaît dans Mes emplois. Les services d'urgence recrutent de la même façon.













Les métiers ouverts à tous — camionnage, autobus, courrier, éboueur, chasse, pêche, construction, démontage… — ne passent pas par un patron et ne prennent pas de place dans tes quatre : voir la liste sur l'accueil.
Si tu es patron ou propriétaire d'une entreprise, le multi-emplois est fermé pour toi. Une business, ça se gère : on ne mène pas la sienne en conduisant un taxi entre deux appels.
Tous tes employés, peu importe leur rang — même ton bras droit — gardent le multi-emplois au complet.
Ta liste d'emplois reste enregistrée telle quelle. Le jour où tu cèdes ta business, tu la retrouves exactement comme tu l'avais laissée.
Ton menu ne s'ouvre pas et ton emploi actif ne bouge pas.
Les patrons d'entreprise, la Police de Montréal, la Sûreté provinciale, Santé Québec, le Service incendie, les Services correctionnels et la Justice ne peuvent ni fonder ni rejoindre un gang — voir Créer son gang.



Si tu es déjà à quatre et qu'un patron t'engage ailleurs, il faut en quitter un pour faire de la place.
Celui qui est actif. Les autres ne rapportent rien tant qu'ils dorment dans ta liste.
Le bouton n'est pas là pour faire du ménage à la légère : réfléchis-y avant de libérer une place.
Quand tu es à terre, inconscient ou en train de saigner. C'est normal, ce n'est pas un bogue.
Rien de compliqué à retenir : le menu radial fait la job, le clavier aussi.
/jobsRegarde d'abord si tu n'es pas déjà à quatre emplois. Si ce n'est pas ça, ouvre un ticket.
C'est voulu, pas un bogue. Voir la règle du patron plus haut.
Pas depuis le menu : il faut qu'un patron te réengage. Contacte l'entreprise.
Non. Seul l'emploi actif est payé.