Le jeudi soir, un numéro inconnu texte ton gang. Il a une seule arme automatique à vendre, il t'attend à un coin de rue tiré au sort, et il ne reste pas après minuit. Tout gang de la ville reçoit son offre — mais rien n'empêche un autre gang de tomber sur ton vendeur avant toi.




Le plus haut gradé de ton gang qui est en ligne reçoit un texto d'un numéro inconnu : l'arme, le prix, le quartier — et un pin GPS dans la conversation. Si le patron n'est pas là, c'est le grade en dessous ; s'il n'y a que toi, c'est toi. Tant que l'arme n'est pas vendue, il relance toutes les 30 minutes, toujours au plus haut gradé connecté à ce moment-là.
Un coin de rue, une ruelle, un stationnement — un endroit différent chaque semaine, différent pour chaque gang. Les membres de ton gang en ligne voient un marqueur sur la carte jusqu'à la vente. Tu n'as aucun moyen de savoir où sont les vendeurs des autres gangs, sauf en passant devant.
Il t'attend, il ne bouge pas. Approche et parle-lui : le panneau s'ouvre avec l'arme, le prix, et à qui était destinée la commande. Il ne parle qu'aux membres d'un gang.

« Payer l'arme » prélève le montant sur toi, en comptant. Pas de banque, pas d'argent sale, pas de reçu. L'arme est dans ton inventaire et le vendeur disparaît aussitôt : personne d'autre ne l'achète.

Pas vendue à minuit ? Le vendeur plie bagage, le texto le dit, et l'arme ne revient pas. Prochaine chance : jeudi prochain, avec un autre modèle et un autre coin de rue.
Tous les gangs enregistrés reçoivent une arme et un point le jeudi. Une seule arme par offre : quand elle est vendue, c'est fini pour ce point.
Le vendeur ne vérifie pas pour qui était la commande. Un membre d'un autre gang qui tombe dessus et lui parle avant toi repart avec ton arme — et ton gang reçoit un texto « trop tard ».
La tienne et une autre, ou deux volées : au-delà, le vendeur refuse ton gang jusqu'à jeudi prochain.
Le tirage évite de te redonner l'arme de la semaine passée. Sur treize modèles, ton gang finit par tous les voir.
Le texto va au plus haut gradé, mais n'importe quel membre du gang peut se rendre au point et payer. Sans gang, le vendeur ne t'adresse pas la parole.
Sans téléphone sur toi, l'offre arrive en avis à l'écran avec un waypoint. Le pin GPS, lui, est dans les messages du téléphone.
Le vendeur ne vend que des automatiques — le black market de Cayo n'en vend plus aucune. Chaque semaine, chaque gang en reçoit une, tirée au sort parmi les treize. Les prix ne bougent pas. Rien au-dessus de la mitrailleuse de combat : pas de version MK2, pas de fusil militaire, pas de pompe automatique.

La plus chère et la plus lourde du lot. Une pièce de siège, pas de poche.

Le chargeur tambour, le style Prohibition, le calibre .45 qui cogne.

Précise et stable, la carabine des pros. Le meilleur compromis du catalogue.

La carabine classique. Polyvalente, facile à nourrir en munitions.

Compact pour sa cadence : le chargeur derrière la poignée, tout en longueur de canon.

L'arme de défense rapprochée : petite, nerveuse, discrète dans une voiture.

Les dégâts de la carabine spéciale, un peu plus vite. Le haut du panier après la mitrailleuse et la Tommy.

Le classique. Cogne comme une M4A1, recule plus, vise moins bien.

Un AK court : le même 7.62, trente balles, un recul marqué. Se cache dans un sac.

Une SMG chambrée en 5.56 : un cran au-dessus de la MP5, sous le Combat PDW.

La SMG de base : dégâts modestes, cadence tranquille, se contrôle sans effort.

Très rapide, faible et imprécise passé vingt mètres. Une arme de char, pas de fusillade.

L'entrée de gamme automatique. Le seul sous le million.
Quatre visages, toujours les mêmes, jamais au même endroit. Ils attendent debout, ils ne fuient pas, ils ne se battent pas. Si tu vois un de ces gars-là planté à un coin de rue un jeudi soir, c'est probablement l'offre d'un autre gang.




Non. Le vendeur attend jusqu'à minuit. Dès qu'un membre se connecte, il reçoit le texto et le marqueur. Ce qui peut arriver entre-temps, c'est qu'un autre gang tombe sur lui.
Oui. Le plafond, c'est deux armes par gang et par semaine, peu importe à qui elles étaient destinées.
Quelqu'un l'a acheté avant toi — ton gang a reçu le texto — ou il est passé minuit. Il n'y a rien d'autre à faire que d'attendre jeudi prochain.
Il ne parle qu'aux gangs et il ne se laisse pas prendre. Par contre, un coin de rue avec un gars qui attend et des voitures de gang qui arrivent, ça se remarque.
Parce que c'est un vendeur d'armes dans une ruelle. Prévois le montant exact sur toi, et pense à qui t'accompagne.
Les autres façons de s'armer — Ammunation, fabrication d'armes, black market de Cayo — sont dans le wiki. Et une fois l'arme en poche, n'importe quel établi la peinture : huit teintes et une finition Luxe — voir Skins et teintes d'armes.